samedi 11 juin : Ribadesella
Ribadesella : la rive, le bord du río Sella. Ce dernier
long de 42 kilomètres prend sa source à Fonseya (région de Sajambre dans la
région autonome du León) et se jette à Ribadesella entre la Punta Caballo et la
plage de Santa Marina. Les eaux du río Sella accueillent la très prestigieuse
descente internationale en kayak entre les ponts d'Arriondas (Parres) et
Ribadesella.
| Une vue sur Ribadesella |
Il fait grand soleil.
Aujourd’hui, détente et repos avant le
retour à la vie parisienne et aux grèves qui vont compliquer mon
retour :
je viens d’apprendre que le train pour Paris au départ de Hendaye demain
matin
est annulé. Je réserve une place dans un bus privé (un bus Macron ?!!!)
pour aller au moins jusqu’à Bordeaux. Puis je pars vers la superbe plage Santa Marina bordée par une promenade le long de laquelle sont alignées de
belles
villas agrémentées de beaux jardins (senteurs de chèvrefeuille). Peu de
monde à cette heure encore matinale ; la mer est descendante ; je
m’installe sur
ma serviette, somnole – puis ne résiste pas à la tentation de mettre un
pied,
puis l’autre, dans l’eau, et de m’y jeter tout entier. Un bain de
bonheur dans
la mer Cantabrique après l’effort ; l'eau est fraîche (dix-sept degrés)
mais
tout à fait supportable dès lors qu’on nage.
| Ribadesella : la plage de Santa Marina |
En début d’après-midi, toujours à l’heure espagnole (… 15h00) je
quitte la plage, reviens au centre de la ville, déguste una clara, puis déjeune
tranquillement d’un menu del día dans un bar. Ensuite dans la chaleur de
l’après-midi, je prends le chemin qui monte à l’ermitage de la Vierge de Guía,
patronne des marins. Cette petite chapelle du XVIe siècle est bâtie à la Punta
del Caballo, promontoire avec vue imprenable sur l’Océan, lieu stratégique pour
la défense de la ville contre les envahisseurs où trônent aujourd’hui quelques
canons historiques. En début de soirée pique-nique sur le port de pêche, avant
d’aller ranger mes affaires, préparer mon sac à dos et prendre un peu de repos
avant de me lever au cœur de lui pour prendre le bus de la compagnie ALSA qui
va me ramener à Irún. Je regarde le match d’ouverture de l’Euro de football opposant
la Roumanie à la France ; vite lassé, j’éteins le poste au bout d’un quart
d’heure. Que le meilleur gagne ; pour ce qui me concerne il me semble
avoir beaucoup gagné pendant ces trois dernières semaines.
| Ribadesella, à la Punta del Caballo : l'ennemi n'a qu'à bien se tenir ! |
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