Après une bonne nuit passée à l’auberge de la jeunesse de Donostia, un réveil entre 6h00 et 6h30 – heure de lever qui sera la règle tout au long du périple – dès 7h30 la marche reprend pour une étape qui, sur le papier, promet d’être plus courte que celle d’hier. Le chemin emprunte de petites routes campagnardes et forestières pas très loin du bord de mer. Le temps gris finit par se dissiper vers 11h00 peu de temps avant l’arrivée au village de Orio. A trois kilomètres de ce petit village, rencontre inopinée avec André…un cycliste breton d’une soixantaine d’années qui, m’entendant parler français, s’arrête et entame la conversation. Parti de Brest, il y a plusieurs semaines, il a déjà pédalé pendant mille kilomètres et lui en reste environ huit cents pour rallier Saint-Jacques. Je me sens petit à côté de cet authentique sportif…
| Entre les vignes, en direction d'Orio |
| Zumaïa et ses falaises |
Tandis que les
martinets volent en escadrilles au-dessus de nos têtes, dîner
dans un café partagé en terrasse avec Delphine et son père, Jean. Ils
habitent
tous deux au Pays basque français, elle à Saint-Jean de Luz, lui à
Saint-Jean Pied de Port ; discussion à bâtons rompus sur la langue
basque, les chemins de Compostelle parcourus par Jean, en Espagne, en
toutes
saisons : le Chemin français (plusieurs fois), le Chemin de la Plata
(depuis Séville)… Je me plais en leur compagnie et passe une agréable
fin de
journée.
Les photos de l'étape : Donostia-Zumaïa
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